@mastersthesis {954,
	title = {La mort sera notre derni{\`e}re fraude suivi de Fouler le monde : exp{\'e}rience de la ville et r{\'e}sistance du fl{\^a}neur dans Territoires f{\'e}tiches de Marcel Labine},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2017},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>La premi{\`e}re partie de ce m{\'e}moire, intitul{\'e}e La mort sera notre derni{\`e}re fraude, propose trois suites po{\'e}tiques en vers prenant place dans trois lieux distincts. Tout en suivant la trajectoire d\&rsquo;une d{\'e}ambulation, les po{\`e}mes explorent la possibilit{\'e} de la violence comme r{\'e}sistance {\`a} un univers oppressif. Ils interrogent {\'e}galement les r{\'e}percussions de cette violence sur celui qui la perp{\'e}tue ainsi que sur les gens qui l\&rsquo;entourent. La seconde partie de ce m{\'e}moire, Fouler le monde : exp{\'e}rience de la ville et r{\'e}sistance du fl{\^a}neur dans Territoires f{\'e}tiches de Marcel Labine, s\&rsquo;int{\'e}resse {\`a} la relation difficilement conciliable entre le fl{\^a}neur et les lieux qu\&rsquo;il traverse dans Territoires f{\'e}tiches (1990) de Marcel Labine. La r{\'e}sistance du sujet po{\'e}tique s\&rsquo;op{\`e}re gr{\^a}ce {\`a} l\&rsquo;acc{\`e}s {\`a} la connaissance, {\`a} la possibilit{\'e} de la cr{\'e}ation litt{\'e}raire et {\`a} l\&rsquo;am{\'e}nagement d\&rsquo;une intimit{\'e}.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, fl{\^a}neur, litt{\'e}rature canadienne, Marcel Labine, po{\'e}sie qu{\'e}b{\'e}coise, r{\'e}sistance, territoires f{\'e}tiches, ville},
	author = {F{\'e}lix Durand},
	editor = {Jean-Simon Desrochers}
}
@mastersthesis {953,
	title = {L{\textquoteright}homme qui buvait dans le noir suivi de Le sentiment du r{\'e}el chez Danielle Roger},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2017},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Ce m{\'e}moire s\&rsquo;int{\'e}resse {\`a} l\&rsquo;{\'e}criture du sentiment du r{\'e}el, explor{\'e} dans le texte de cr{\'e}ation {\`a} travers une {\'e}criture davantage orient{\'e}e vers la suggestion et le sous-entendu que l\&rsquo;explicite. L\&rsquo;objectif est de relater les premi{\`e}res d{\'e}cennies de la vie de la narratrice, en n\&rsquo;offrant au lecteur que des fragments d\&rsquo;{\'e}v{\'e}nements narratifs, des souvenirs rattach{\'e}s {\`a} des photographies. Les diff{\'e}rents patterns sur lesquelles la r{\'e}flexion du pr{\'e}sent ouvrage se base sont des patterns secondaires s\&rsquo;articulant {\`a} l\&rsquo;int{\'e}rieur du pattern principal des non-dits de l\&rsquo;{\'e}criture de Danielle Roger. Selon la perspective th{\'e}orique et pratique guidant cet essai, le r{\'e}el ne peut {\^e}tre dit, il se trouve sous le texte, et Danielle Roger joue abondamment avec cette id{\'e}e des mots non-dits qui, dans ses textes, ont un impact r{\'e}el, physique, sur les personnages. Les mots de Danielle Roger sont pr{\'e}sent{\'e}s comme {\'e}tant des {\'e}l{\'e}ments du r{\'e}el g{\'e}n{\'e}rant des r{\'e}actions physiques. Elle d{\'e}crit les {\'e}tats du corps de ses personnages et non les interpr{\'e}tations de ces {\'e}tats qu\&rsquo;en font les personnages. Les interpr{\'e}tations se composent de non-dits, une suite d\&rsquo;omissions significatives. Les {\'e}tats du corps qu\&rsquo;elle repr{\'e}sente g{\'e}n{\`e}rent une empathie chez le lecteur, les neurones miroir simulant ces {\'e}tats comme s\&rsquo;ils r{\'e}agissaient {\`a} des stimuli r{\'e}els. Le lecteur investit l\&rsquo;{\oe}uvre de Danielle Roger de ses propres exp{\'e}riences gr{\^a}ce {\`a} l\&rsquo;ouverture du texte et la narrativit{\'e} des po{\`e}mes. Dans {\'E}clats de verre en vase clos, la forte continuit{\'e} narrative d\&rsquo;un po{\`e}me {\`a} l\&rsquo;autre le pousse {\`a} {\'e}tablir des liens entre les diff{\'e}rentes parties du recueil, {\`a} combler les trous, les non-dits, pour construire une vue d\&rsquo;ensemble de l\&rsquo;enfance de la narratrice. Celle-ci est propre {\`a} chaque lecteur, parce que l\&rsquo;interpr{\'e}tation de ce qui se trouve sous le texte, ce qui n\&rsquo;est pas dit par celui-ci, sera diff{\'e}rente d\&rsquo;un texte {\`a} l\&rsquo;autre et charg{\'e}e d\&rsquo;un sentiment du r{\'e}el propre au lecteur.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {Danielle Roger, empathie, litt{\'e}rature canadienne, non-dits, sentiment du r{\'e}el},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/20115/Cosimano_Amelia_2017_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Am{\'e}lia Cosimano},
	editor = {Jean-Simon Desrochers}
}
@mastersthesis {955,
	title = {Les grandes surfaces suivi de La logique du seuil ou la probl{\'e}matique de l{\textquoteright}alt{\'e}rit{\'e} dans Autoportraits de Marie Uguay et Nombreux seront nos ennemis de Genevi{\`e}ve Desrosiers},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2016},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Les recueils de po{\'e}sie Autoportraits de Marie Uguay et Nombreux seront nos ennemis de Genevi{\`e}ve Desrosiers appartiennent tous deux au genre de l\&rsquo;intimisme. Celui-ci est principalement caract{\'e}ris{\'e} par une observation rapproch{\'e}e du quotidien. Mon projet est constitu{\'e} de deux volets : une recherche sur l\&rsquo;intimisme chez Uguay et Desrosiers, ainsi qu\&rsquo;un projet de cr{\'e}ation inspir{\'e} de leur po{\'e}sie. Dans le volet recherche de mon m{\'e}moire, je me penche sur la logique du seuil et les rapports probl{\'e}matiques {\`a} l\&rsquo;alt{\'e}rit{\'e} dans ces deux recueils. Dans Autoportraits et Nombreux seront nos ennemis, la position en retrait ou sur le seuil du \&laquo; Je \&raquo; permet d\&rsquo;observer ce qui l\&rsquo;entoure en conservant une perspective intime confortable o{\`u} il ne se retrouve pas confront{\'e} {\`a} l\&rsquo;alt{\'e}rit{\'e}.\&nbsp;<span style="font-size: 13.008px;">Les po{\`e}mes de la partie cr{\'e}ation de mon m{\'e}moire t{\'e}moignent de l\&rsquo;inventivit{\'e} dont le \&laquo; Je \&raquo; fait preuve afin d\&rsquo;{\'e}chapper {\`a} son quotidien et sont empreints d\&rsquo;une perm{\'e}abilit{\'e} entre r{\^e}ve et r{\'e}alit{\'e}. Le quotidien statique se pr{\'e}sente comme un pi{\`e}ge, un enfermement. La tension entre l\&rsquo;ici et l\&rsquo;ailleurs est exprim{\'e}e dans les textes par une logique de l\&rsquo;attente; celle d\&rsquo;un nouveau d{\'e}part et de la r{\'e}alisation du r{\^e}ve. Par cette pratique, je souhaite jouer avec les dangers de l\&rsquo;intimisme : ceux d\&rsquo;un narcissisme ou d\&rsquo;un sentimentalisme exacerb{\'e}s.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, {\'e}criture du quotidien, {\'e}tude de la litt{\'e}rature qu{\'e}b{\'e}coise, intimisme, litt{\'e}rature canadienne, po{\'e}sie, voix f{\'e}minines},
	author = {Am{\'e}lie H{\'e}bert},
	editor = {Jean-Simon Desrochers}
}
@mastersthesis {959,
	title = {Num{\'e}rifrag suivi de Corps discursif et dispositif dans Le centre blanc de Nicole Brossard},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2016},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Num{\'e}rifrag, la premi{\`e}re partie de ce m{\'e}moire, se pr{\'e}sente en tant que code source d\&rsquo;un projet de po{\'e}sie num{\'e}rique o{\`u} les balises html ont {\'e}t{\'e} trafiqu{\'e}es de mani{\`e}re esth{\'e}tique. L\&rsquo;effet r{\'e}p{\'e}titif et parasitant du code oblige le lecteur {\`a} effectuer un travail de d{\'e}cryptage afin de rendre aux po{\`e}mes leur lisibilit{\'e}. Si le texte est lin{\'e}aire sur papier, la programmation de chaque po{\`e}me en tant que page web incite le lecteur {\`a} naviguer dans l\&rsquo;{\oe}uvre et {\`a} actualiser son potentiel d\&rsquo;a-lin{\'e}arit{\'e}. La seconde partie de ce m{\'e}moire, Corps discursif et dispositif<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;dans Le centre blanc de Nicole Brossard, s\&rsquo;int{\'e}resse {\`a} la notion de dispositif en tant que subversion, dans le recueil Le centre blanc (1970) de Nicole Brossard. L\&rsquo;{\'e}laboration de ce dispositif passe par le corps qui s\&rsquo;exprime au-travers du texte et trouve son souffle chez le lecteur, par l\&rsquo;acte d\&$\#$39;interpr{\'e}tation.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {corps, dispositif, illisible, interpr{\'e}tation, Le centre blanc, lecture, litt{\'e}rature canadienne, litt{\'e}ratures num{\'e}riques, Nicole Brossard, po{\'e}sie qu{\'e}b{\'e}coise contemporaine, souffle},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/16123/Nantel_Vanessa_2016_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Vanessa Nantel},
	editor = {Jean-Simon Desrochers}
}
@mastersthesis {957,
	title = {Toutou Tango (cahier d{\textquoteright}activit{\'e}) suivi de Le jeu de la construction du sens dans T{\'e}l{\'e}thons de la Grande Surface},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2016},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Par la d{\'e}contextualisation et la mise en espace d\&rsquo;{\'e}l{\'e}ments divers, la forme de la liste en po{\'e}sie porte {\`a} une autre activit{\'e} interpr{\'e}tative qu\&rsquo;un discours constitu{\'e} de phrases syntaxiques. Ce m{\'e}moire propose que cette forme d{\'e}place les enjeux de l\&rsquo;activit{\'e} de lecture et ouvre la porte {\`a} une interpr{\'e}tation plus libre. La partie cr{\'e}ation, Toutou Tango (cahier d\&rsquo;activit{\'e}) aborde liste comme mode d\&rsquo;appr{\'e}hension du monde et les enjeux li{\'e}s aux interventions de l\&rsquo;interpr{\`e}te dans le texte. L\&rsquo;essai portant sur l\&rsquo;{\oe}uvre de Marc-Antoine K. Phaneuf T{\'e}l{\'e}thons de la Grande Surface, {\'e}tudie les potentielles interventions d\&rsquo;un lecteur figur{\'e} en se penchant plus pr{\'e}cis{\'e}ment sur les enjeux dialogiques li{\'e}s {\`a} la construction du sens dans la liste. Devant la multiplicit{\'e} des sens potentiels du texte, l\&rsquo;interpr{\`e}te de la liste est amen{\'e}e {\`a} reconstruire un sens de mani{\`e}re dialogique {\`a} partir des collections d\&rsquo;{\'e}l{\'e}ments a priori disparates.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {construction du sens, dialogisme, lectrice, liste, litt{\'e}rature canadienne, po{\'e}sie},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/19542/LEVESQUE_MARC-ANDRE_2017_MEMOIRE.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Marc-Andr{\'e} L{\'e}vesque},
	editor = {Jean-Simon Desrochers}
}
@mastersthesis {960,
	title = {Le C{\oe}ur est une permanence suivi de Empathie et souffrance dans T{\^e}te premi{\`e}re / Dos / Contre dos de Martine Audet},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2015},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Ce m{\'e}moire en recherche cr{\'e}ation est divis{\'e} en deux principales sections : un recueil de po{\'e}sie et un essai. Le recueil, intitul{\'e} Le C{\oe}ur est une permanence, explore diff{\'e}rentes interpr{\'e}tations du ph{\'e}nom{\`e}ne d\&rsquo;empathie dans la cr{\'e}ation litt{\'e}raire. Afin que l\&rsquo;empathie devienne l\&rsquo;objet du discours, ce dernier est centr{\'e} sur la relation {\`a} l\&rsquo;autre. L\&rsquo;empathie prend vie {\`a} travers deux entit{\'e}s, un \&laquo; je \&raquo; et un \&laquo; tu \&raquo;. Alors que le \&laquo; je \&raquo; entre en contact avec ses propres zones d\&rsquo;ombres, il s\&rsquo;ouvre tranquillement aux souffrances du \&laquo; tu \&raquo;. Au fil des po{\`e}mes, le \&laquo; je \&raquo; et le \&laquo; tu \&raquo; apaisent leur douleur en la partageant, faisant de l\&rsquo;empathie une voie d\&rsquo;acc{\`e}s {\`a} l\&rsquo;intimit{\'e}. Ce d{\'e}ploiement de l\&rsquo;intime prend forme en trois temps : les sections replis de voix, point archim{\'e}dien et ensembles vides. Le recueil accorde une importance particuli{\`e}re {\`a} la figure du corps comme v{\'e}hicule de la souffrance. Il propose une r{\'e}flexion sur l\&rsquo;amour, balan{\c c}ant entre naufrage et terre promise, et fait de l\&rsquo;enfance une pierre de touche pour interroger la douleur. La deuxi{\`e}me partie de ce m{\'e}moire est un essai intitul{\'e} Empathie et souffrance dans T{\^e}te premi{\`e}re / Dos / Contre dos de Martine Audet. Divis{\'e} en trois chapitres, cet essai {\'e}tudie l\&rsquo;empathie {\`a} l\&rsquo;{\oe}uvre dans le recueil de Audet, selon une approche bioculturelle. Il allie interpr{\'e}tation litt{\'e}raire, sciences cognitives de deuxi{\`e}me g{\'e}n{\'e}ration et philosophie de l\&rsquo;esprit. Dans le premier chapitre, le concept de \&laquo; simulation incarn{\'e} \&raquo;, d{\'e}velopp{\'e} par Vittorio Gallese, permet d\&rsquo;interpr{\'e}ter la figure du corps et de sugg{\'e}rer qu\&rsquo;elle v{\'e}hicule la douleur tout en {\'e}tant la manifestation d\&rsquo;un effacement identitaire. Le deuxi{\`e}me chapitre se penche sur l\&rsquo;intersubjectivit{\'e} en lien avec l\&rsquo;empathie. Il int{\`e}gre certaines notions cl{\'e}s de la ph{\'e}nom{\'e}nologie husserlienne afin d\&rsquo;analyser les manifestations du lien empathique unissant les deux pr{\'e}sences parcourant le recueil de Audet. Le dernier chapitre explique comment les repr{\'e}sentations de l\&rsquo;environnement dans lequel {\'e}voluent ces pr{\'e}sences peuvent refl{\'e}ter leur souffrance. Pour ce faire, certains concepts li{\'e}s {\`a} l\&rsquo;environnement, particuli{\`e}rement importants pour l\&rsquo;{\'e}cocritique actuelle, sont analys{\'e}s dans T{\^e}te premi{\`e}re / Dos / Contre dos, comme ceux de place et de nature. Ces derniers, {\'e}tant construits par les perceptions propres {\`a} la cognition humaine, sont envisag{\'e}s d\&rsquo;un point de vue bioculturel. En interpr{\'e}tant ces trois principaux aspects du texte (figure du corps, intersubjectivit{\'e} et environnement), l\&rsquo;hypoth{\`e}se selon laquelle la perception de la souffrance dans T{\^e}te premi{\`e}re / Dos / Contre dos repose essentiellement sur l\&rsquo;empathie comme effet et objet du discours s\&rsquo;en voit valid{\'e}e.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {approche bioculturelle, empathie, environnement, figure du corps, intersubjectivit{\'e}, litt{\'e}rature canadienne, Martine Audet, po{\'e}sie qu{\'e}b{\'e}coise, sciences cognitives},
	author = {Fannie-Pier Bellerive},
	editor = {Jean-Simon Desrochers}
}
@mastersthesis {931,
	title = {Le jeu litt{\'e}raire : appropriation et transformation discursive et textuelle dans Certainement Pas de Chlo{\'e} Delaume suivi de Jouer le je},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2011},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Dans Certainement Pas, je m\&rsquo;int{\'e}resserai {\`a} la probl{\'e}matique du jeu litt{\'e}raire dans son rapport {\`a} la contrainte. Comment Chlo{\'e} Delaume r{\'e}ussit-elle dans un premier temps {\`a} s\&rsquo;approprier un certain nombre de discours culturels et de formes a priori extralitt{\'e}raires pour ensuite les transformer? Dans un second temps, comment s\&rsquo;y prend-elle pour \&laquo; phagocyter \&raquo; dans son {\'e}criture une pl{\'e}thore de r{\'e}f{\'e}rences litt{\'e}raires? Cons{\'e}quemment, quelle conception de la litt{\'e}rature livre-t-elle? Veut-elle, par l\&rsquo;aspect ludique de son roman, rendre un hommage filial aux auteurs d\&rsquo;hier et ainsi adopter une position empreinte de d{\'e}votion? Essaye-t-elle, au contraire, de \&laquo; d{\'e}chiqueter-d{\'e}gurgiter \&raquo; ces textes paternels et agir en iconoclaste? En proc{\'e}dant de cette fa{\c c}on, d{\'e}truit-elle ou non le mythe de l\&rsquo;originalit{\'e} en litt{\'e}rature? Finalement, comment s\&rsquo;effectue la r{\'e}ception de son texte?<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;Jouer le je est un projet d\&rsquo;{\'e}criture prolongeant les r{\'e}flexions sur la place du jeu et de la contrainte dans la litt{\'e}rature. Prenant la forme d\&rsquo;une pi{\`e}ce de th{\'e}{\^a}tre, il cherche {\`a} travailler la probl{\'e}matique de l\&rsquo;automatisme langagier actuel et devient une tentative de destruction de celui-ci. Ce texte met en sc{\`e}ne deux personnages. La protagoniste principale, une jeune femme de vingt-cinq ans nomm{\'e}e Plume Liddell, {\'e}tudiante en immunologie souffrant de dyslexie linguistique, participera {\`a} six s{\'e}ances de psychoth{\'e}rapie au cours desquelles elle parlera d\&rsquo;elle-m{\^e}me. L\&rsquo;autre personnage: la psychologue, restera muette ou presque tout au long des s{\'e}ances.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {Chlo{\'e} Delaume, contraintes, cr{\'e}ation litt{\'e}raire, filiation, folie, intertextualit{\'e}, jeu, langue exp{\'e}rimentale, litt{\'e}rature canadienne, litt{\'e}rature fran{\c c}aise contemporaine, r{\'e}{\'e}criture},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/5976/Younsi_Dalia_2011_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Dalia Younsi},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {929,
	title = {Les rubans bleus suivi de La robe trou{\'e}e comme figuration de l{\textquoteright}{\'e}criture r{\'e}paratrice dans "Ma m{\`e}re et Gainsbourg" de Diane-Monique Daviau},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2011},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>{\`A} partir de fragments d{\'e}cousus, de morceaux du pass{\'e}, du pr{\'e}sent et m{\^e}me de r{\^e}ves d\&rsquo;avenir, la narratrice du r{\'e}cit Les rubans bleus r{\'e}fl{\'e}chit sur la signification de femmes qu\&rsquo;elle a c{\^o}toy{\'e}es durant sa vie. Elle tente ainsi de recoudre la lign{\'e}e dont elle est issue et de tisser une histoire qui restera effiloch{\'e}e. Les diverses femmes rencontr{\'e}es structurent ce r{\'e}cit rapi{\'e}c{\'e} qui, comme une courtepointe, va rassembler de fa{\c c}on h{\'e}t{\'e}roclite les souvenirs d\&rsquo;un \&laquo; je \&raquo;.<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;Dans le r{\'e}cit Ma m{\`e}re et Gainsbourg de Diane-Monique Daviau, le motif omnipr{\'e}sent de la robe constitue une enveloppe psychique qui permet une continuit{\'e} imaginaire entre la m{\`e}re et la fille, la narratrice. Cette robe, nous dit cette derni{\`e}re, est trou{\'e}e, et la reprise tout au long du r{\'e}cit de ce motif pr{\'e}figure l\&rsquo;absence ressentie par la fille devant le deuil {\`a} faire de sa m{\`e}re. Les nombreux trous {\`a} la robe, que la narratrice met en {\'e}vidence, se lisent comme des manques et des silences entre la m{\`e}re et la fille. Ces accrocs {\`a} la robe marquent l\&rsquo;identit{\'e} de cette derni{\`e}re et fondent cet \&laquo; h{\'e}ritage-fardeau \&raquo; qu\&rsquo;elle porte et dont elle t{\'e}moigne dans le livre. Par l\&rsquo;{\'e}criture, la narratrice nous convie {\`a} un patient travail de deuil (Anzieu, Delvaux, Green, Harel). Celui-ci s\&rsquo;offre comme un assemblage de fils servant {\`a} recoudre les diff{\'e}-rents morceaux de sa vie qui lui permettront de mieux reconstituer la figure de cette m{\`e}re-absente, et, par l{\`a} m{\^e}me, sa propre identit{\'e}. C\&rsquo;est donc {\`a} la mani{\`e}re d\&rsquo;un patchwork qu\&rsquo;elle lie entre eux des souvenirs d\&rsquo;enfance, des r{\^e}ves et des r{\'e}flexions portant sur la perte et le manque. Ceux-ci donneront forme {\`a} son texte, cette robe d\&rsquo;endeuill{\'e}e.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, deuil et {\'e}criture, Diane-Monique Daviau, femme et {\'e}criture, litt{\'e}rature canadienne, litt{\'e}rature qu{\'e}b{\'e}coise},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/6034/Tremblay_Sylvie_2011_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Sylvie Tremblay},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {928,
	title = {Ma m{\`e}re est une porte suivi de Approche g{\'e}n{\'e}tique : un monument {\`a} la m{\'e}moire des disparus emport{\'e}s par le temps de l{\textquoteright}{\'e}criture},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2011},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Ce m{\'e}moire en recherche cr{\'e}ation d{\'e}bute par un r{\'e}cit po{\'e}tique r{\'e}dig{\'e} par fragments et intitul{\'e} Ma m{\`e}re est une porte. Ce texte met en abyme les ruines afin de d{\'e}montrer leur lien de contigu{\"\i}t{\'e} avec l\&rsquo;absence, l\&rsquo;empreinte, la m{\'e}moire et la mort. D\&rsquo;ailleurs, leur aspect ruiniforme rappelle le fragment, ce qui permet d\&rsquo;appuyer l\&rsquo;esth{\'e}tique formelle de l\&rsquo;{\oe}uvre. La deuxi{\`e}me partie intitul{\'e}e Approche g{\'e}n{\'e}tique : un monument {\`a} la m{\'e}moire des disparus emport{\'e}s par le temps de l\&rsquo;{\'e}criture, propose une r{\'e}flexion sur l\&rsquo;imaginaire des ruines en lien avec les archives litt{\'e}raires et la m{\'e}moire. Divis{\'e} en trois sections, cet essai pose un regard inquiet sur l\&rsquo;avenir de l\&rsquo;objet d\&rsquo;{\'e}tude de la critique g{\'e}n{\'e}tique, soit le manuscrit moderne. Depuis l\&rsquo;av{\`e}nement de l\&rsquo;informatique et du traitement de texte, que conserverons-nous de la m{\'e}moire scripturale et du processus d\&rsquo;{\'e}criture de l\&rsquo;{\'e}crivain de demain?</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {archivage, aura, cr{\'e}ation litt{\'e}raire, critique g{\'e}n{\'e}tique, deuil, empreinte, Freud, litt{\'e}rature canadienne, m{\'e}moire, processus d{\textquoteright}{\'e}criture, traitement de texte},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/5507/Landry_Denise_2011_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Denise Landry},
	editor = {Catherine Mavrikakis and Michel Pierssens}
}
@mastersthesis {933,
	title = {Mortuaires suivi de La mort-vivance comme motif d{\textquoteright}{\'e}criture dans Aur{\'e}lia de G{\'e}rard de Nerval},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2010},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Dans Mortuaires, une pi{\`e}ce de th{\'e}{\^a}tre en fragments, deux soeurs se rencontrent<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;dans une chambre d\&$\#$39;h{\^o}tel; Jiji, la plus vieille, vient de retrouver les cendres de leur m{\`e}re, morte dix ans auparavant; elle voudrait enterrer l\&$\#$39;urne d{\'e}finitivement, alors que la plus jeune, Ge, tient {\`a} la garder pr{\`e}s d\&$\#$39;elle. Ce sera l\&$\#$39;occasion pour les soeurs de faire valoir leur propre d{\'e}sir et de c{\'e}l{\'e}brer la morte, de reprendre contact avec ce qui reste d\&$\#$39;elle dans leur m{\'e}moire. Le texte se pr{\'e}sente sous forme de mini-sc{\`e}nes sans continuit{\'e}, bien qu\&rsquo;{\'e}tant toutes reli{\'e}es, comme un dialogue interrompu,</span><span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;une c{\'e}r{\'e}monie rejouant la mise en pi{\`e}ces du corps. La fragmentation de la m{\'e}moire</span><span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;constitue le projet esth{\'e}tique de la pi{\`e}ce, dont le ressort dramatique tourne autour</span><span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;du souvenir endeuill{\'e} et du corps mort.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">La mort-vivance comme motif d\&$\#$39;{\'e}criture dans \&laquo; Aur{\'e}lia \&raquo; de G{\'e}rard de Nerval est un essai portant sur le rapport qu\&$\#$39;entretient Nerval avec les morts dans le r{\'e}cit, ceux-ci constituant son moteur d\&$\#$39;{\'e}criture. Au moyen de th{\'e}ories telles que la psychanalyse (Freud, Jackson), la sociologie (Muray) et la th{\'e}orie de la lecture (Picard), il sera d{\'e}montr{\'e} que Nerval, dans Aur{\'e}lia, se fait spirite en faisant revenir les morts au moyen du r{\^e}ve. L\&$\#$39;{\'e}criture se pose comme un lieu de rencontre entre les vivants et les morts, un espace dans lequel chacun doit se faire mort-vivant pour aller retrouver l\&$\#$39;autre. Les fronti{\`e}res se brouillent et il devient difficile pour Nerval, ainsi que pour le lecteur, de distinguer le r{\^e}ve de la r{\'e}alit{\'e}.</span></div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Papyrus</div>},
	keywords = {deuil, fragment, G{\'e}rard de Nerval, litt{\'e}rature canadienne, m{\'e}moire, m{\`e}re, mort, mort-vivant, r{\^e}ve, th{\'e}{\^a}tre},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/4455/Philippe_Jennyfer_2010_memoire.pdf?sequence=5\&isAllowed=y},
	author = {Jennyfer Philippe},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {934,
	title = {Creep show suivi de "Je est des autres" : de l{\textquoteright}esth{\'e}tique borderline chez Marie-Sissi Labr{\`e}che},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2009},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Dans Creep show, un narrateur pr{\'e}sente ses creeps, les malades de son entourage, des schizophr{\`e}nes inad{\'e}quatement nomm{\'e}s, afin de les ramener {\`a} la vie par ses mots. En se souvenant de certains moments o{\`u} la folie se manifestait {\`a} lui, il veut d{\'e}terrer ses ensevelis, les faire parler en leur pr{\^e}tant son {\'e}criture. Dans un r{\'e}cit morcel{\'e} pouvant {\'e}voquer une galerie de portraits en mouvement, les protagonistes sont pr{\'e}sent{\'e}s comme des monstres, des r{\^e}veurs ou des sources d\&rsquo;inspiration selon le moment relat{\'e} par un narrateur affect{\'e} qui se replonge litt{\'e}ralement dans un pass{\'e} s\&rsquo;{\'e}chelonnant entre l\&rsquo;enfance et l\&rsquo;{\^a}ge de dix-huit ans. Portant autant sur la maladie mentale que sur la honte et la peur des mots, Creep show est un texte sur le silence et l\&rsquo;impuissance, sur l\&rsquo;incapacit{\'e} de nommer ad{\'e}quatement la folie ; il s\&rsquo;agit d\&rsquo;un court r{\'e}cit de dix-sept sc{\`e}nes encadr{\'e}es par un prologue et un {\'e}pilogue o{\`u} l\&rsquo;{\'e}criture d\&rsquo;un traumatisme se vit comme une histoire d\&rsquo;amour.<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;L\&rsquo;essai intitul{\'e} \&ldquo;Je est des autres.\&rdquo; De l\&rsquo;esth{\'e}tique borderline chez Marie-Sissi Labr{\`e}che d{\'e}crit la gen{\`e}se d\&rsquo;une esth{\'e}tique \&laquo; borderline \&raquo;. Dans une approche {\`a} la fois psychanalytique et narratologique, fond{\'e}e sur les concepts de la m{\'e}lancolie, du kitsch et de la crypte, l\&rsquo;analyse tente de montrer quel type de construction th{\'e}matique et formelle soutient cette esth{\'e}tique. {\`A} partir d\&rsquo;{\'e}l{\'e}ments repr{\'e}sentatifs de l\&rsquo;univers de Marie-Sissi Labr{\`e}che (la question de la limite, la pulsion de mort, le rapport au corps et l\&rsquo;instabilit{\'e}), l\&rsquo;essai s\&rsquo;int{\'e}resse {\`a} la fa{\c c}on dont la narratrice de Borderline (2000) donne {\`a} lire une identit{\'e} s{\'e}dimentaire, un autoportrait masqu{\'e}-f{\^e}l{\'e}, o{\`u} \&laquo; Je est [des] autre[s] \&raquo;. En regard de ces {\'e}l{\'e}ments, l\&rsquo;hypoth{\`e}se d\&rsquo;une machine textuelle fonctionnant \&ndash; th{\'e}matiquement et formellement \&ndash; dans et par l\&rsquo;instabilit{\'e} et l\&rsquo;alt{\'e}rit{\'e} oriente la r{\'e}flexion vers l\&rsquo;id{\'e}e d\&rsquo;une {\'e}criture du trauma qui pourrait repr{\'e}senter une tentative de r{\'e}appropriation identitaire passant par l\&rsquo;esth{\'e}tique dite \&laquo; borderline \&raquo;.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {enfance, esth{\'e}tique, kitsch, litt{\'e}rature canadienne, maladie mentale, m{\'e}lancolie, trouble de personnalit{\'e} borderline},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/4441/Rivard_Stephane_2010_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {St{\'e}phane Rivard},
	editor = {Catherine Mavrikakis and {\'E}lisabeth Nardout-Lafarge}
}
@mastersthesis {935,
	title = {ouvrir fermer / les portes Suivi de Les pouvoirs m{\'e}moriels de l{\textquoteright}objet dans Le saut de l{\textquoteright}ange de Denise Desautels},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2009},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>[O]uvrir fermer / les portes, la premi{\`e}re partie de ce m{\'e}moire, est un projet de po{\'e}sie, divis{\'e} en cinq sections, qui allie le vers libre et la prose. Le sujet po{\'e}tique essaie d\&$\#$39;animer et de ranimer son \&quot;r{\'e}cit\&quot;, son \&quot;histoire\&quot;, entre autres par le rappel fragmentaire d\&$\#$39;{\'e}v{\'e}nements ou de lieux, la redite de paroles d{\'e}j{\`a} {\'e}chang{\'e}es et, par l\&$\#$39;adresse et l\&$\#$39;apostrophe r{\'e}troactives. Derri{\`e}re une {\'e}nonciation pi{\'e}tinante, une tendance {\`a} la r{\'e}p{\'e}tition, derri{\`e}re une rythmique {\`a} la fois fuyante et bris{\'e}e se trouve un questionnement: que dire et comment le dire? Que nommer et comment le nommer? Si le ton du projet est lyrique et intimiste, il veut aussi chercher {\`a} se positionner face aux variations existantes du lyrisme. La seconde partie, Les pouvoirs m{\'e}moriels de l\&$\#$39;objet dans Le saut de l\&$\#$39;ange de Denise Desautels, est un essai qui s\&$\#$39;int{\'e}resse aux rapports auratiques et m{\'e}moriels (G. Didi-Huberman) entre l\&$\#$39;{\'e}criture et les objets d\&$\#$39;art (six sculptures de la s{\'e}rie Island de Martha Townsend) qui accompagnent le recueil Le saut de l\&$\#$39;ange de la po{\`e}te qu{\'e}b{\'e}coise Denise Desautels.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {aura, Denise Desautels, Georges Didi-Huberman, litt{\'e}rature canadienne, Martha Townsend, m{\'e}moire, objets d{\textquoteright}art, po{\'e}sie qu{\'e}b{\'e}coise},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/3491/Caill\%C3\%A9_Anne-Ren\%C3\%A9e_2009_m\%C3\%A9moire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Anne-Ren{\'e}e Caill{\'e}},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
